En vue des élections municipales, Jean-Luc Tardy, maire sortant d'Aigues-Vives, se présente avec une équipe renouvelée, dont les âges varient de 29 à 72 ans, et un seul objectif : établir un village solidaire.
Le programme de Tardy repose sur des projets emblématiques visant à améliorer le cadre de vie des habitants. La construction d'une nouvelle salle polyvalente sur l'ancien territoire du stade est d'ores et déjà en route, avec une inauguration prévue pour fin 2026. Ce nouvel espace libérera la salle actuelle, qui sera réaménagée en un véritable lieu culturel comprenant une médiathèque et un accueil France Services. Les travaux de rénovation de la place de l'église poursuivront également l'objectif de renforcer la convivialité au cœur du village.
Un pôle intergénérationnel présenté à Paris
Jean-Luc Tardy a été invité au Salon de l'agriculture à Paris, le 24 février dernier, où il a eu l'occasion de discuter de son projet de pôle intergénérationnel. Ce projet ambitieux, en collaboration avec la Mutuelle sociale agricole (MSA) et l'Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT), vise à développer les communes rurales. Dans le cadre de ce projet, Tardy envisionne une résidence autonomie senior, une maison de santé municipale, 22 logements (16 appartements et 6 maisons) ainsi qu'une micro-crèche, tout en souhaitant une finalisation d'ici 2028.
« L'objectif ultime est de permettre aux jeunes de s'installer ici, de fonder une famille et de profiter de services de proximité tout en vieillissant sereinement chez eux », a-t-il déclaré.
D'un autre côté, le maire sortant a exprimé ses préoccupations, en particulier concernant l'éducation et la petite enfance. Face aux rumeurs de fermetures de classes, il appelle à une mobilisation collective.
« Il est urgent de remédier aux retards en matière de garde d'enfants, » a-t-il ajouté, constatant que le taux de garde à l'échelle de la communauté de communes n'atteint que 34 % (comparé à 54 % en Ariège et 59 % à l'échelle nationale). Jean-Luc Tardy insiste sur la nécessité de prioriser le dossier de la micro-crèche au niveau intercommunal, en rappelant que l'avenir de tous repose sur les décisions du conseil communautaire.







