Les manifestations en Iran, qui ont éclaté le 28 décembre dernier en raison de l'hyperinflation et de la détresse économique, continuent de faire couler beaucoup d'encre. Selon l'ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège, au moins 27 manifestants, dont cinq mineurs, ont été tués par les forces de sécurité dans huit provinces du pays.
Ce mouvement de contestation, lancé contre la hausse vertigineuse des prix et le marasme économique, a rapidement pris de l'ampleur. Le gouvernement a réagi avec une répression violente, comme le souligne une récente analyse du média France 24, qui met en lumière l'usage de la force par les autorités. Plus de 1 000 personnes auraient été arrêtées depuis le début des événements, ajoutant à la tension ambiante.
Des experts interrogés signalent que ces violences pourraient encore exacerber la colère des citoyens, qui réclament des changements immédiats. Un économiste local, qui a souhaité garder l'anonymat, déclare : "Les gens sont à bout, ils n'en peuvent plus de cette situation désastreuse. Si le gouvernement ne prend pas des mesures urgentes, la situation pourrait dégénérer davantage." Les manifestations de cette ampleur rappellent celles de 2019, lorsque des dizaines de personnes avaient trouvé la mort lors de mobilisations similaires.
Alors que l'ayatollah Khamenei appelle à "remettre à leur place" les manifestants, le climat demeure tendu. Les autorités semblent déterminées à étouffer une colère populaire qui ne cesse de croître, et les suivants événements pourraient bien influencer l’avenir politique du pays.
Nous continuerons à suivre cette situation de près, alors que des informations supplémentaires doivent être publiées dans les jours à venir.







