Le député UDR et candidat à la mairie de Nice pour les élections de 2026, Éric Ciotti, s'engage à faciliter la vie des personnels médicaux et paramédicaux en instaurant la gratuité du stationnement pour les soignants en intervention. À travers un tract de campagne, il critique la municipalité actuelle pour ne pas tenir compte des défis quotidiens auxquels sont confrontés ces professionnels.
Sur son site de campagne, Ciotti assure : « Le meilleur est à venir », et propose des mesures simples mais efficaces pour soutenir ceux qui oeuvrent pour la santé des Niçois. Selon lui, la ville doit pleinement reconnaître le travail difficile des soignants, en vigueur dans une réalité souvent ignorée. Ainsi, il a annoncé que la gratuité du stationnement sera accessible aux personnels médicaux et paramédicaux titulaires d'une carte municipale stationnement soignant, dès qu’ils sont en intervention à domicile.
Des propositions concrètes pour améliorer la mobilité des soignants
Éric Ciotti ne s'arrête pas là. Il suggère également de permettre aux professionnels de santé d'utiliser les voies de bus dans le cadre de leur travail, afin de réduire les temps de trajet et d’assurer une meilleure continuité des soins à domicile. L'objectif est de donner plus de temps aux soignants tout en améliorant la prise en charge des patients.
Cette initiative fait écho à des préoccupations largement partagées. Des décideurs politiques et des experts du secteur de la santé soulignent l'importance de telles mesures dans le contexte actuel, où la charge de travail des soignants est particulièrement élevée. Comme le rapportent nos confrères de Nice-Matin, des voix s'élèvent pour appeler à un soutien accru à ces travailleurs essentiels.
Ciotti, qui a annoncé sa candidature fin août, souhaite une mairie inclusive, annonçant que sa liste comprendra des « hommes et femmes de tous horizons ». À quelques mois des élections, la tension entre lui et l’actuel maire, Christian Estrosi, ne cesse d’augmenter, poussant les instances gouvernementales à intervenir pour apaiser la situation. Le préfet des Alpes-Maritimes a récemment appelé au calme, exprimant des inquiétudes sur le climat électoral dans le département.







