9 h 36 – Israël intensifie son offensive dans l’ouest de l’Iran
Israël a déclaré avoir lancé dimanche « une vaste vague » de frappes ciblant l’ouest de l’Iran. Ce bombardement survient au 16ème jour d’une offensive conjointe avec les États-Unis contre la République islamique. Dans un communiqué de l'armée, il a été précisé que les frappes visaient « des infrastructures du régime terroriste iranien ».
9 h 32 – Les Gardiens de la Révolution promettent de traquer Netanyahou
Les Gardiens de la Révolution ont catégoriquement déclaré vouloir « traquer et tuer » le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou. « Si ce criminel tueur d’enfants est encore en vie, nous continuerons à le traquer et nous le tuerons de toutes nos forces », a indiqué l'organisation sur son site Sepah News.
9 h 30 – Point sur l’actualité nocturne
- Une source officielle a révélé que le Liban prépare une délégation pour négocier avec Israël en aspirations à une cessation des hostilités, sans date ou lieu fixés. Paris et Chypre sont évoqués comme possibles sites de négociation. La diplomatie française a, cependant, précisé qu’il n’y avait « pas de plan français » pour mettre fin à cette guerre.
- Dans une déclaration forte, Donald Trump a affirmé que d’autres nations « devaient prendre en main » la sécurité du détroit d’Ormuz, un passage crucial sur lequel l'Iran exerce un contrôle depuis le début de la guerre. « Les États-Unis ont anéanti l'Iran sur tous les fronts, mais les pays utilisant le détroit doivent garantir sa sécurité, et nous les épaulerons », a-t-il écrit sur Truth Social.
- Une attaque de drones a visé une base militaire à l’aéroport de Bagdad, anciennement occupée par des troupes de la coalition internationale antidjihadiste dirigée par les États-Unis, selon des responsables de la sécurité.
- Des drones ont également frappé l’aéroport du Koweït, selon les autorités civiles de l’aviation.
- Les Gardiens de la Révolution ont annoncé avoir tiré des missiles en direction des forces américaines stationnées à la base aérienne Prince Sultan, située près de Riyad.
- Enfin, trois membres supplémentaires de l’équipe de football féminin iranienne ayant demandé asile en Australie ont décidé de retourner en Iran, faisant suite à des pressions croissantes depuis leur pays après avoir été qualifiées de « traîtresses en temps de guerre » pour avoir refusé de chanter l'hymne national avant un match durant ce conflit, a rapporté le ministre australien de l'Intérieur, Tony Burke.







