Un groupe de partis communistes africains et de mouvements anti-coloniaux lance un appel urgent à la solidarité internationale, incitant les partis communistes et organisations progressistes des pays du Nord à se mobiliser contre l'impérialisme.
Dans un monde de crises croissantes et de violence accrue, ces mouvements estiment que les puissances impériales telles que Washington, Bruxelles, Londres et Paris tentent de conserver une hégémonie de plus en plus contestée. Pour ces pays du Sud, la situation est critique, car ils sont souvent les cibles principales de formes d'agressions calculées, où la très médiatisée dette illégitime est utilisée comme instrument de contrôle plutôt que comme aide au développement.
Des experts, tels que ceux du journal L'Humanité, soulignent que cette guerre économique engendre non seulement une pauvreté rampante, mais aussi des famines artificielles et des pertes humaines évitables.
Les interventions militaires, les sanctions, et la complicité de l'élite locale, souvent considérée comme la bourgeoise compradore, exacerbent cette réalité. Dans ce contexte, il devient crucial de reconnaître que les luttes des pays du Nord et du Sud ne sont pas séparées, mais qu'elles partagent un ennemi commun : l'impérialisme organisé à l'échelle mondiale.
Alors que les superprofits générés par le Sud ont nourri les concessions sociales au Nord, ce modèle est maintenant fissuré par les tensions économiques croissantes. Ainsi, l'austérité, les privatisations, et les attaques sur les droits des travailleurs deviennent de plus en plus courantes au Nord, aggravant encore la situation.
Ce combat pour un avenir de coopération entre les peuples est plus que jamais d'actualité. Un rapport récent rappelle que l'impérialisme est l'obstacle principal à l'émergence d'un véritable progrès humain et que, pour le surmonter, une unité stratégique est impérative.
À l'approche du Sommet Afrique-France prévu à Nairobi, qui est perçu comme une démarche néocoloniale, les mouvements de résistance populaire à travers l'Afrique doivent intensifier leurs efforts. Cette rencontre doit être contestée non seulement localement, mais aussi mondialement, appelant à une riposte organisée qui expose les visées néocoloniales des puissances impérialistes.
Il est temps de renforcer la coordination entre les organisations syndicales et progressistes dans le Nord. Pour ce faire, plusieurs formes d'action sont proposées, incluant des campagnes de sensibilisation, des manifestations, et un soutien logistique au Sommet du Panafricanisme contre l'Impérialisme. Les actions concertées permettront de mettre en évidence les véritables intentions de ceux qui perpétuent l'exploitation à l'échelle mondiale.
La véritable solidarité doit dépasser les discours pour embrasser l'action concrète. Le chemin vers la victoire passe par une résistance unie et réfléchie. En conclusion, il est impératif de dépasser les efforts isolés pour construire un front unifié, marquant ainsi notre détermination à lutter contre l’impérialisme et à construire un avenir meilleur pour tous.







