Jacques Moretti, propriétaire du bar de Crans-Montana touché par ce drame, a été précédemment condamné pour proxénétisme en 2008. Selon des sources proches de l'enquête, il dirigeait à l'époque un salon de massage en Suisse offrant des services sexuels payants, une activité légale en Suisse mais illégale en France. Des informations rapportées par Le Parisien soulignent que Moretti avait loué des appartements à ses employées, connaissant leur implication dans la prostitution.
Actuellement, lui et sa compagne sont sous le coup d'une enquête en Suisse pour homicide par négligence, lésions corporelles et incendie par négligence à la suite de l’incendie survenu durant la nuit de la Saint-Sylvestre. Les autorités suisses, suite à les découvertes d'un manquement aux normes de sécurité, relèvent également des lacunes dans les inspections du bar BFMTV. Le couple, qui ne fait pas l'objet d'une détention provisoire, a exprimé sa volonté de coopérer avec les enquêteurs et assure qu'il ne cherche pas à fuir ses responsabilités.
Dans un communiqué, ils ont déclaré être "dévastés et envahis par le chagrin", témoignant ainsi de leur état émotionnel suite à ce tragique incident.
Cette tragédie soulève d'importantes questions sur la sécurité des établissements de nuit en Suisse. Des experts en sécurité indiquent qu'il est crucial de revoir les protocoles de sécurité pour prévenir de tels incidents à l'avenir. Comme le souligne un ancien commissaire de police, "de telles tragédies pourraient être évitées avec des réglementations plus strictes et une attention particulière aux normes de sécurité dans les lieux de rassemblement public".







