Lors de la nuit du Nouvel An 2026, Paris a vu l'arrestation de 125 individus, selon le parquet de Paris. Ces personnes, principalement des hommes, sont nées entre 1973 et 2008. Ce chiffre, bien que considérable, s'inscrit dans un contexte où la ville a réussi à éviter des incidents majeurs tels que des incendies de véhicules ou de mobilier urbain, contrairement à d'autres régions de France.
Le constat a été établi alors que 75 des interpellations ont eu lieu avant minuit, le reste étant majoritairement concentré autour de 2 heures du matin. Parmi les personnes gardées à vue, 33 sont poursuivies pour violences volontaires et 15 pour participation à un groupe ayant pour but de commettre des violences ou dégradations. Certains ont également été arrêtés en possession de produits psychotropes, comme des bombonnes de protoxyde d’azote. Ce phénomène illustre les préoccupations croissantes sur la consommation de substances dans des contextes festifs, un sujet d'inquiétude pour les autorités.
Comparativement, d'autres départements, tels que le Bas-Rhin, Rhône et Gironde, ont enregistré plus de 800 voitures incendiées, montrent les données recueillies ce week-end.
Les forces de l'ordre expriment leur satisfaction quant à la faible portée des violences à Paris. Selon une source policière, "l'organisation et la mobilisation des forces de l'ordre ont été cruciales pour assurer la sécurité des citoyens et éviter une escalade de la violence." Ces efforts visent à garantir que les célébrations de fin d'année se déroulent dans un esprit festif et sans heurts, un objectif qui reste essentiel pour maintenir l'ordre public.







