Un employé de JPMorgan a récemment déposé une plainte choquante contre sa collègue, l'accusant de l'avoir réduit à l'état d'esclave sexuel. Cependant, de nombreuses incohérences soulèvent des doutes quant à la véracité de ses déclarations.
Selon les allégations de l'employé, surnommé « John Doe », il aurait été menacé et intoxicé avec des médicaments tels que le viagra et le rohypnol, le contraignant à des rapports intimes pendant plusieurs mois. Ce récit sordide a été rapporté par le Daily Mail. La plainte, déposée contre Lorna Hajdini, a fait parler d'elle.
« John Doe », aujourd'hui associé principal chez Bregal Sagemount, affirme que Lorna lui aurait intimé de se soumettre à ses exigences, menaçant de supprimer sa prime s'il ne coopérait pas. De plus, il prétend qu'elle se serait rendue chez lui pour le forcer à des relations sexuelles.
Une enquête interne, mais aucune preuve
Des sources proches de l'affaire, citées par le New York Post, rapportent que Lorna Hajdini était supervisée par le directeur général Brandon Graffeo, tandis que « John Doe » relevait d'un autre directeur. De ce fait, Lorna n'avait pas d'influence sur le montant de sa prime annuelle.
Le Daily Mail a également mentionné que des détails troublants figurant dans un document judiciaire ont été retirés pour des « corrections » non précisées.
Par ailleurs, JPMorgan a rapidement pris le parti de Lorna Hajdini. Un porte-parole de la banque a déclaré qu'une enquête interne exhaustive n'avait révélé aucun élément probant contre elle, ajoutant que « les accusations étaient sans fondement » et que le plaignant avait refusé de coopérer en fournissant des preuves.
« Elle n’a jamais eu de comportement inapproprié »
Avec fermeté, Lorna Hajdini rejette toutes les accusations portées contre elle. Ses avocats ont affirmé qu'elle n'a jamais eu de comportements inappropriés envers John Doe, ni ne s'est jamais rendue sur les lieux de l'agression présumée.
Notons également que cet ancien employé avait déposé une plainte interne en mai 2025, revendiquant des abus liés au harcèlement raciste et sexiste, ainsi qu'un abus de pouvoir. Il aurait par ailleurs tenté de négocier un départ doré, en demandant plusieurs millions en indemnités. Ses accusations visent également JPMorgan, qu'il accuse de représailles et de négligence dans son enquête.
Aucune date de procès n'a encore été fixée, laissant ce dossier au cœur de l’actualité judiciaire.







