Alors que l’enquête sur la mort tragique du petit Émile se poursuit, les juges d’instruction lancent une campagne massive de prélèvements ADN. Ce processus vise de nombreuses personnes présentes au Haut-Vernet (Alpes-de-Haute-Provence) le jour de sa disparition, le 8 juillet 2023.
Un ancien voisin sous les projecteurs
Parmi les individus testés figure un ancien habitant de la région, qui fut voisin des grands-parents d’Émile, Anne et Philippe Vedovini. Cet homme, sans véhicule, a reçu la visite de deux gendarmes dans son domicile pour effectuer le prélèvement. "Cela a pris cinq minutes", confie-t-il à BFMTV. Pendant cette intervention, les enquêteurs ont simplement réalisé un frottis buccal à l’aide d’un coton-tige et relevé ses empreintes digitales.
Ce voisin, averti par téléphone par la gendarmerie de Marseille quelques jours plus tôt, voit cette démarche comme "une bonne chose", bien qu’il la juge un peu tardive.
Des détails qui laissent perplexe
Le jour de la disparition d’Émile, cet ancien voisin assure être resté chez lui toute la journée et n’a déclaré avoir "rien vu" d’inhabituel, comme le rapporte Midilibre.
Cette série de prélèvements inclut également d’autres habitants, vacanciers et visiteurs présents au hameau au moment des faits. L’objectif des enquêteurs est de croiser ces échantillons génétiques avec les preuves déjà collectées, alors que l’affaire Émile demeure non résolue, près de trois ans après le drame.







