L’ouverture du quartier Canopia à Bordeaux, prévue dans un peu plus d’un an, suscite déjà un grand intérêt. L’investisseur Apsys a annoncé que 70 % des surfaces sont d’ores et déjà commercialisées. Ce futur quartier, situé entre la gare et le fleuve, promet une expérience urbaine sans précédent, alliant loisirs et consommation.
La présentation de Canopia au Salon de l’immobilier des espaces commerciaux (SIEC) à Paris, prévue pour les 10 et 11 juin, met en avant l’attrait exceptionnel de ce projet. Selon Apsys, le quartier de 4 hectares, comprenant 70 000 mètres carrés de constructions modernes intégrées au paysage architectural bordelais et entourées d'espaces verts, devrait considérablement enrichir l’offre locale.
La société italienne QC SPA of Wonders a été confirmée comme l’un des nouveaux acteurs clé de ce quartier. Prévue pour être un centre de bien-être, cette installation de 4 000 mètres carrés propose des piscines extérieures et des espaces de détente avec vue sur la Garonne. Ses fondateurs, les frères Saverio et Andrea Quadrio Curzio, envisagent d’offrir une expérience multisensorielle unique aux visiteurs.
« Canopia, avec sa nouvelle dynamique, permettra d’attirer davantage de visiteurs à Bordeaux »,
Déclare Bruno Tripon de la Chambre de commerce et d’industrie. Cette vision positive est néanmoins tempérée par des inquiétudes, car certains commerçants du centre-ville pourraient en pâtir, car les nouvelles enseignes semblent déjà bien présentes sur le territoire bordelais.
Du côté des commerces, Apsys a dévoilé ses projets sans encore révéler les noms définitifs des enseignes. Toutefois, un food market de 2 000 mètres carrés est à prévoir, comprenant 13 kiosques et un rooftop festif de 1 700 mètres carrés. Pour les amateurs de mode, plusieurs marques, comme Zara, Pull & Bear et Mango, devraient également s’installer, mais la question de la concurrence avec le centre-ville reste posée.
À l’avenir, des décisions restent à prendre concernant les 30 % de surfaces encore vacantes, mais la consultation pour l’ajout d’enseignes sociales et solidaires est toujours en négociation. La Ville de Bordeaux, consciente des enjeux, indique que les recommandations du Comité d’enseignes n’ont pas de pouvoir contraignant, laissant la responsabilité au promoteur pour déterminer le type de commerces qui s'établiront.







