Le Liban a récemment annoncé que le Hezbollah a donné son accord à une initiative américaine visant à instaurer une "cessation mutuelle des attaques" avec Israël. Cette déclaration intervient dans un contexte de tensions exacerbées autour de Beyrouth.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, avait précédemment menacé de répondre aux attaques du Hezbollah par des frappes sur Beyrouth, ce qui a provoqué une fuite des habitants de la capitale libanaise. Sur sa plateforme Truth Social, l'ancien président américain Donald Trump a précisé qu'il avait conseillé à Netanyahu de ne pas lancer de raids majeurs sur la ville, demande à laquelle il a dit qu'il avait consenti.
Trump a également mentionné que le Hezbollah avait "accepté d'arrêter de tirer" sur Israël. L'accord semble implicite, avec des promesses des deux parties de mettre un terme aux hostilités. "Voyons combien de temps cela durera - espérons que ce soit pour TOUJOURS!", a-t-il déclaré.
"Violations répétées du cessez-le-feu"
Le communiqué émis par l'ambassade libanaise aux États-Unis, relayé par le bureau de la présidence, confirme que le Hezbollah a accepté cette proposition américaine dans l'espoir d'apaiser les tensions avant une réunion d'urgence prévue par le Conseil de sécurité, suite à une demande formulée par la France.
Cependant, certains experts, comme le politologue Jean-Pierre Filiu, soulignent que la situation demeure fragile et que des "violations répétées du cessez-le-feu" pourraient compromettre cet accord précaire. Il reste à voir si cet espoir de paix se traduira par une réelle détente dans la région.







