Alors que les États-Unis et l’Iran semblent s’approcher d’un accord, Donald Trump a déclaré ne pas vouloir se presser, affirmant que le temps est un atout pour son pays.
La promesse d’un accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient semble, le 24 mai 2026, s’éloigner. Dans un post sur Truth Social, le président américain a indiqué : « J’ai demandé à mes représentants de ne pas se précipiter, car le temps joue en notre faveur. »
Il a ajouté qu’« il est crucial que les deux parties prennent leur temps pour éviter des erreurs. » Il a souligné la nécessité d’une approche « ordonnée et constructive », contrairement à l’accord sur le nucléaire iranien de 2015, qu’il a critiqué.
« Les relations entre les États-Unis et l’Iran deviennent plus professionnelles, mais il est impératif qu’ils comprennent qu’ils ne peuvent ni développer, ni acquérir l’arme nucléaire, » a continué Trump. « Le blocus restera en vigueur jusqu’à ce qu’un accord soit finalisé, certifié et signé. »
Des critiques au sein des Républicains
Ce message intervient dans un contexte de critiques croissantes au sein du Parti républicain. Des figures telles que Ted Cruz et Lindsey Graham, ainsi que l’ancien secrétaire d’État Mike Pompeo, estiment que l'accord proposé favoriserait l'Iran, notamment en lui permettant de revendre son pétrole.
Cruz a qualifié ce projet d’« erreur désastreuse », sur le réseau social X, arguant que cela donnerait à l'Iran les moyens de récupérer des milliards de dollars et d'exercer un contrôle sur le détroit d'Ormuz.
« Éliminer entièrement la menace nucléaire »
Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a déclaré, dans un communiqué, que Trump avait réaffirmé le droit d’Israël à se défendre. Lors d’un appel entre les deux dirigeants, ils ont convenu que tout accord final devait « éliminer entièrement la menace nucléaire » que représente l'Iran. « Cela implique de démanteler les installations d’enrichissement d’uranium et de retirer tous les matériaux nucléaires du territoire iranien, » a-t-il précisé.







