Alors que la crise iranienne menace l’économie mondiale et la croissance française, il est urgent d’investir dans l’énergie électrique, donc dans le nucléaire.
Par Luc Bourrianne
La situation actuelle du marché pétrolier mondial, notamment avec la paralysie du détroit d'Ormuz qui prive le monde de 14 millions de barils par jour, met en lumière les vulnérabilités des économies, y compris celle de la France. Ce contexte difficile rappelle que, comme l'a noté La Nouvelle République, les pays riches en pétrole doivent considérer leur dépendance au commerce maritime, un élément fondamental que la France doit également analyser sérieusement.
La crise actuelle souligne des vérités souvent ignorées. Il est difficile, voire irresponsable, pour des nations comme la France d'ignorer leur dépendance au pétrole après avoir déjà souffert d'une exposé sur leur dépendance au gaz en raison de la guerre en Ukraine.
Cependant, la France a l'opportunité de surmonter ce défi plus facilement que d'autres pays. Nos infrastructures nucléaires, à la différence des énergies renouvelables comme l'éolien, présentent des perspectives qui méritent d'être explorées et renforcées. Comme l'a affirmé un expert en énergétique dans une interview de La Nouvelle République, la sécurité énergétique doit passer par l'éléctricité et le nucléaire.
Au lieu de s'alarmer face à un potentiel ralentissement économique, la France doit se concentrer sur la construction d’un avenir énergétique durable. Passer des moteurs thermiques à des véhicules électriques n'est pas une simple mode; c'est un impératif, à condition que nous maintenions la maîtrise de notre production automobile. Éviter de tomber sous la dépendance d’un pays comme la Chine pour nos besoins manufacturiers serait une sage décision par rapport à notre avenir énergétique.







